À bas le travail, vive les travailleuses et travailleurs
Essais-Anarchie
Extrait
“Ce texte est issu de “L’encyclopédie anarchiste”, parue en 1934.
On notera que depuis, la “société du travail” a bien évoluée... et malheureusement — après une période nommée “glorieuse” —, dans le pire.
Les acquis sociaux sont remis de plus en plus en cause par une bourgeoisie hautaine et le ramassis de ses larbins. On veut nous faire croire que l’avenir rose du plein emploi est toujours possible, alors qu’il n’en est évidemment rien. L’exploitation sous le prétexte de “travailler” (d’être soumis à une obligation de donner du temps) est devenu un leitmotiv ânonné, même par certains représentants de ce que l’on a appelé un moment “la gauche”. Nous vivons une période charnière, où cette “valeur travail” n’est devenue qu’un leurre pour l’exploitation, au moins offrant, du temps de vie de nos contemporains.
Il est temps de détruire cette société et d’en construire une nouvelle, sur les ruines du capitalisme 2.0.
À bas le travail !
Vive les travailleurs !
Vive l’anarchie ! [...]”
On notera que depuis, la “société du travail” a bien évoluée... et malheureusement — après une période nommée “glorieuse” —, dans le pire.
Les acquis sociaux sont remis de plus en plus en cause par une bourgeoisie hautaine et le ramassis de ses larbins. On veut nous faire croire que l’avenir rose du plein emploi est toujours possible, alors qu’il n’en est évidemment rien. L’exploitation sous le prétexte de “travailler” (d’être soumis à une obligation de donner du temps) est devenu un leitmotiv ânonné, même par certains représentants de ce que l’on a appelé un moment “la gauche”. Nous vivons une période charnière, où cette “valeur travail” n’est devenue qu’un leurre pour l’exploitation, au moins offrant, du temps de vie de nos contemporains.
Il est temps de détruire cette société et d’en construire une nouvelle, sur les ruines du capitalisme 2.0.
À bas le travail !
Vive les travailleurs !
Vive l’anarchie ! [...]”