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Depuis la nuit des temps les hommes ont écrit sur leur sexualité (vraie ou supposée). Mais publier des auteurs connus est souvent plus simple et mieux accepté, semble-t-il que de parler de soi-même. Bref...
Aujourd'hui, pour faire plaisir aux amateurs, voici un des classique de la littérature libertine, on pourrait même dire : pornographique !
Édité tout d'abord au XVIIème siècle, puis au XVIIIème et enfin au XIXème. Je ne sais pas si il en fut de même pour le XXème. Mais en tout cas, c'est denis éditions qui reprend le flambeau de la diffusion de ces poèmes licencieux, d'un français parfait, on pourrait dire : d'une langue bien fourrée !

En voici un extrait :
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FIGURE PREMIERE

Des feux les plus ardents le con me rend la proie,
Le con, par excellence, est l’ouvrage des dieux ;
L’homme au con doit sa vie, et plus encore, sa joie ;
Voltaire a beaucoup fait, il n’a rien fait de mieux.

Du spectacle jamais je ne fus idolâtre,
Il laisse à froid souvent et l’esprit et le cœur.
De la place où je suis, je me forme un théâtre :
Le con, c’est là ma pièce, et mon vit est l’acteur.