Gazette n°173 mercredi 7 avril 2021 sponsorisée par la sodomie PRUDENCE Certains pourraient dire : “La pudeur, il y a des maisons pour ça”[1] , et il n’y en a pas dans “Chroniques pornographiques” écrit par Énis... ...Ni dans cette Gazette, et c’est pour ça que je dois préciser que ce texte n’est à l’usage que des adultes. Il est librement inspiré du texte des frères Grimm : “Blanche neige”[2] : C’était au milieu du printemps ; une reine se donnait sans pudeur à son palefrenier dans les poses les plus exubérantes. Soudainement, le chibre tendu du serviteur s’égaya par pur hasard dans la bouche de sa maîtresse. C’était bien la première fois que ça lui arrivait. Elle se mit à penser immédiatement : — Oh ! Si j’avais un enfant, qui pourrait être moins salace que moi, plus prude et chaste. Bientôt elle eut une fille, qui était belle comme un cœur dès sa naissance, on l’appela Prudence. Mais lorsque l’enfant eut vu le jour, la reine mourut. Son père, le roi Marcel 1er, se remaria avec une autre femme. Elle était très belle, très pudique, fort bien pétrie de puritanisme et mijaurée à l’excès. La reine avait un confesseur depuis sa plus tendre enfance et lui demandait toujours : — Confesseur, bon confesseur, quelle est la plus prude du pays ? Et le confesseur lui répondait : — Ma reine, vous êtes la plus prude. Mais Prudence grandissait, et quand elle eut dix-sept ans, elle était prude et pudique comme il sied, plus prude encore que la reine elle-même. Comme celle-ci demandait à son confesseur : — Confesseur, bon confesseur, quelle est la plus prude de tout le pays ? Il lui répondit aussitôt : — Ma reine, vous êtes la plus prude ici, mais Prudence l’est mille fois plus. La reine, consternée, devint folle de rage et d’envie. Elle devenait de plus en plus jalouse de Prudence. Elle fit venir un tenancier de bordel et lui dit : — Portez l’enfant dans votre boxon, je ne veux plus la voir ; là vous l’éduquerez à être une bonne putain. Le tenancier, Monsieur Antoine, obéit et emmena l’enfant avec lui. Il l’enferma nue, dans une chambre de son établissement, et fit venir sept de ses amis, qui pour être de petite taille, avaient tous un sexe démesuré. Ils arrivèrent dans la chambre où Prudence, essayant de cacher ses parties intimes avec les mains, se recroquevilla sur le lit. Ils se déshabillèrent tous et : Le premier dit : — Qui va lui fourrer la chatte ? Le second : — J’ai bien envie de prendre cet enfant par l’arrière. Le troisième : — Moi je la fouetterai bien. Le quatrième : — Je me ferai bien pomper la queue. Le cinquième : — Je suis sûr qu’elle me branlera le chibre avec délice. Le sixième : — J’ai envie qu’elle me fasse une bonne cravate de notaire[3] cette charmante. Et le septième : — Un bon gros double gode la fera jouir. La découvrant enfin, et la tenant écartelée : — Ah ! Bordel de Dieu, répétaient-ils, que cette pouf est belle, mais bien trop prude ! Elle prit son courage à deux mains[4] : — Je me nomme Prudence, dit-elle. — Eh bien tu vas bien nous servir, reprirent les nains, la bite à la main. Elle essaya de les émouvoir avec sa triste histoire. Mais ils furent tous sourds à ses suppliques. — Tu vas nous faire des caresses au gland, des pompes, à quatre pattes en levrette tu vas nous faire jouir. Cependant, durant ce temps-là, la reine pensait être de nouveau la plus prude des femmes du pays, et pour en être bien sûre, elle demanda à son confesseur : — Confesseur, bon confesseur, quelle est la plus prude de tout le pays ? Aussitôt, il lui répondit : — Ma reine, vous êtes la plus prude ici, mais Prudence, dans un boxon, entourée de sept salopards, l’est mille fois plus. La reine pâlit de colère ; elle savait que son confesseur était honnête et sage. Elle imagina de se grimer en colporteur de livres rares et de s’habiller pour ne pas être reconnue. Ainsi déguisée, elle alla au bordel, se fit introduire dans la chambre de Prudence, qui n’avait pas cédée aux avances salaces de ses tortionnaires — ceux-ci avaient dû juste se contenter de l’asperger de leur foutre. — Bonjour mon bon monsieur, fit-elle. — Bonjour damoiselle, répondit le faux colporteur, j’ai de beaux livres pour apprendre aux belles d’être bonnes pour leurs amants, des fascicules d’éducation sexuelle et même des livres d’images très explicites. La belle enfant voulut paraître agréable à ce vieux monsieur dans le besoin de vendre ses marchandises. Elle se dit qu’elle pourrait toujours en faire don à une bibliothèque. Le vieux monsieur lui tendit un exemplaire de “Les douze journées érotiques de Mayeux” : — Et c’est orné de treize gravures coloriées avec soin, dit-il suavement. La jeune Prudence, en manqua un peu. Dès qu’elle ouvrit le livre, elle fut prise d’une transe... érotique. S’asseyant sur un fauteuil, les cuisses écartées, elle lut tout en se caressant la touffe. Le faux colporteur partit en raillant : — Eh bien, ma belle, cette fois c’en est fait de toi. Prudence, après avoir fini sa lecture, et jouie une bonne douzaine de fois, appela le tenancier pour qu’elle fût prise devant, derrière et par la bouche. Elle était comme changée en une nymphomane compulsive. Elle se fit baiser par le petit trou, à quatre pattes sur le lit, les fesses offertes contre la commode, sur le dos tout en branlant ce qui lui passait par la main, elle suça tant de bites qu’on aurait dit une machine. Sa foufoune fut un puits à queues qui se relayèrent jours et nuits. Mais un jour, un vieux célibataire, veuf de surcroît, qui passait par-là, fut touché par la grâce et les compétences de la jeune fille. Il demanda au tenancier le prix qu’il demandait pour pouvoir la prendre pour lui. — Je ne la livrerai pour tout l’or du monde. — Eh bien, reprit-il d’un ton suppliant, faites-m’en présent ; car je ne peux plus bander sans avoir Prudence pour me donner du plaisir. Le tenancier fut touché de ses prières, il eut pitié de lui et lui permit de partir avec elle. Prudence, enfin rassasiée, put n’offrir ses atours qu’à ce bel homme à la queue si virile. Ils se marièrent, mais n’eurent aucun enfant, car par derrière ce n’est que pour jouir. Épinac, le 7 avril 2021 1- Librement inspiré de la citation de Clémenceau : “La tolérance, il y a des maisons pour ça”. NdA 2- On trouvera le texte original des frères Grimm, pour tout public, dans les collections Denis éditions. 3- Position où le sexe de l’homme se place entre les deux seins de la femme pour une masturbation où un pompier, si la femme est assez souple. 4- Vu la circonstance, ce n’était pas facile. NdA

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