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EGON SCHIELE
Présenté par Denis

122 pages - format poche

Un livre d’art, hommage à l’un des plus grands peintres autrichien du début du xxe siècle. Mort trop jeune, mais laissant une œuvre incomparable et tellement personnelle. Découvrez ou redécouvrez-le au travers de soixante-neuf œuvres présentées chronologiquement. Ouvrage précédé d’une petite biographie du peintre.

BIOGRAPHIE La famille Schiele, à la naissance d’Egon, habite un immeuble près de la gare de Tulln. Son père est chef de gare, c’était un pionnier de la construction des chemins de fer, et il avait participé à la construction d’une ligne reliant Prague à Cheb. La mère d’Egon ; Soukupova de son nom de jeune fille, était née en 1861 à Krumlov. Elle est vient d’une famille d’artisans et de paysans du sud de la Bohême. Le petit Egon grandit auprès de deux sœurs, Mélanie et Gerti — l’aînée, Elvira, est morte en 1893, âgée de dix ans. Dès son plus jeune âge, Egon se passionne pour le dessin, et il commence alors à s’exercer très régulièrement. Il passe sa scolarité, tour à tour, de l’école primaire de Tulln, au collège de Krems an der Donau puis au lycée de Klosterneuburg. Dès 1905, année où il perd son père, il peint déjà ses premières œuvres, en particulier des autoportraits. C’est sans doute la mort de son père qui jette un voile triste sur sa jeunesse, lui offrant une vision du monde torturée et plutôt sombre. Son tuteur devient alors l’un de ses oncles, un ingénieur et inspecteur des Chemins de fer. Ce dernier s’applique à respecter les vœux du père d’Egon, et tente, avec peu de succès, à orienter son neveu vers une carrière, sur les traces paternelles, aux chemins de fer, par l’École Polytechnique supérieure. En fait, en accord avec sa mère et surtout l’appui de son professeur de dessin, Egon entre à l’Académie des beaux-arts de Vienne, en 1906. Il y apprend les bases de la peinture générale, auprès du professeur Christian Griepenkerl, un peintre acadé- mique et conservateur. La relation entre ces deux hommes est conflictuelle ; Egon, ne supportant pas cette tutelle académique, quitte les Beaux-arts avec de quelques amis qui partagent les mêmes convictions. Fondant le Neukunstgruppe (Groupe pour le nouvel art), il se fait remarquer par Arthur Roessler, un critique d’art au “Journal ouvrier”. Arthur devient pour les années qui suivent, une sorte de protecteur essentiel. On compte, au sein du groupe, plusieurs amis qu’il avait connu à l’Académie, notamment : Anton Peschka, Anton Faistauer, Anton Kolig, Robin Christian Andersen et Franz Wiegele. Ces amitiés jalonnent l’existence d’Egon Schiele : chacun soutien l’autre afin de promouvoir leurs premières œuvres. Peschka se marie avec une des sœurs d’Egon, Gerti, en 1914. Egon découvre à Vienne des visions différentes de l’art, lors d’une exposition d’artistes issus du deuxième mouvement de la Secession viennoise, elle se trouve être plus proche de l’Art nouveau. C’est à dix-sept ans qu’il rencontre Gustav Klimt, en 1907 ; ce dernier est alors âgé de 45 ans. Egon le reconnaît en modèle et en fait son maître spirituel. Une admira- tion réciproque naît entre les deux artistes. Egon expose pour la première fois, en 1909, lors d’une exposition publique à Klosterneuburg. [...]

Livre d'art sur le peintre Egon Schiele mort en 1918 de la grippe espagnole
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