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INTRODUCTION

Raisonnable amitié, des cœurs sois le salaire !
Dans les nôtres règne à ton tour !
Mais au vit, mais au con, le foutre seul peut plaire,
Pour eux, nous y trempons tous les traits de l’amour ;

Nous préférons, loin du Parnasse,
Le solide plaisir aux stériles honneurs.
Sur le Mont de Vénus, contents de notre place,
Il nous suffit d’être amants et fouteurs.

FRONTISPICE

A tous les vits le con donne des lois,
Des voluptés c’est la source féconde,
Vits, couronnez le con, ce roi des rois.
Et que le foutre à chaque instant l’inonde.

FIGURES
FIGURE PREMIERE

Des feux les plus ardents le con me rend la proie,
Le con, par excellence, est l’ouvrage des dieux ;
L’homme au con doit sa vie, et plus encore, sa joie ;
Voltaire a beaucoup fait, il n’a rien fait de mieux.

Du spectacle jamais je ne fus idolâtre,
Il laisse à froid souvent et l’esprit et le cœur.
De la place où je suis, je me forme un théâtre :
Le con, c’est là ma pièce, et mon vit est l’acteur.
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